J'm'éteins à petit feu
J'me détruis p'tit à p'tit
Seule dans ma bulle
Je manque d'air, je m'essouffle
Et je m'endors...
Enfin je meurs...
À moi la liberté.
J'arrive en haut d'une colline ensoleillé
L'air est pur, je respire un grand coup,
Et je souri
Enfin je souri... un vrai sourire
pas celui que j'affiche tout les jours,
pour faire plaisir.
Un ange vient me chercher,
C'est un homme qui nous avait quitté ...
Il me prend la main et m'emmène marcher avec lui...
Je vois des fleurs, des arbres à perte de vue,
un vrai paradis.
Je suis tellement heureuse d'être là.
J'ai oublié celle qui m'a conçue,
alors qu'elle avait déjà décider,
que ma vie elle allait bousiller,
Enfin je n'y pense plus.
J'entends de la musique,
Tout ce paradis s'éloigne de moi à une vitesse folle,
J'essaye d'attraper la main de mon ange mais elle m'échappe
Mes yeux s'ouvrent plein de larmes,
ce n'était qu'un rêve.
Comme tout les matins, je me lève et me prépare.
Bonjour à mon père,
sourire forcé qui s'estompe de plus en plus vite.
Voyage dans la bus, une de mes femmes arrive,
sourire forcé, j'lui raconte encore tout ce qui c'est passé.
Comme d'hab elle est désolée, mais peut rien y changer.
On arrive au lycée, bonjour à tout le monde,
sourire forcé.
En cours pas besoin de sourire.
Je bosse pour pouvoir partir
de chez moi, le plus vite possible.
Fin de journée même voyage que le matin,
Retour dans cette maison hantée
Même dans ma chambre je me sens torturée
Repas en « famille » qui devient vite,
querelle de famille.
Le seul moment où je me sens bien
C'est dans mon lit les yeux fermés,
Et l'esprit remplit d'espoir infini
D'espoir et de rêve inaccessible...